Réveil difficile, bon sang ce lit est
particulièrement confortable et je suis encore sous le coup
du décalage horaire (que j'ai appris à dire
aujourd'hui : "jiza" c'est quand même beaucoup plus pratique
et court que décalage horaire !)
Mme Adachi vient nous chercher à 8h50 et nous emmène jusqu'à sa salle de classe et nous devons nous présenter à celles qui seront nos professeurs de nippon pour l'année à venir.
Cette fois-ci la pression monte, nous n'aurons ni l'angais et encore moins le français auxquels nous raccrocher en cas de besoin, armées du seul japonais, nous nous lançons donc dans une conversation dont nous nous tirons pas trop mal : on trouve toujours des explications ou des synonymes pour les termes mal compris ou qu'on ne sait pas exprimer.
Il faut savoir que même si les japonais étudient l'anglais comme nous au collège et au lycée, l'essentiel de leurs cours est basé sur la théorie, la grammaire, la conjugaison etc et très peu de temps est consacré à la conversation, ce qui fait que beaucoup de japonais sont assez nuls en anglais, même s'ils connaissent pas mal de vocabulaire : pour ce qui est de former des phrases, c'est moins évident...
Mme Adachi nous soumet ensuite à un test écrit pour évaluer notre niveau : évidemment il y a plein de structures grammaticales et de kanjis qu'on ne connaît pas encore mais elle nous prévient que ce n'est pas grave, que c'est juste pour qu'elle puisse se faire une idée.
Je crois que je m'en suis pas mal sortie, j'ai pu répondre à certaines questions rien qu'avec des expressions que j'ai entendues sans les avoir étudiées en cours.
Pour l'instant je suis assez contente de mon niveau de compréhension, il a énormément progressé en l'espace d'une semaine, par contre je me sens frustrée au niveau de l'expression.
J'ai utilisé tout ce que j'ai appris jusqu'ici, épuisé les formules jusqu'à la moelle mais arrivée à un certain point je me retrouve bloquée dans ce que je veux dire au niveau de la grammaire ou du vocabulaire, j'espère que je vais progresser très rapidement ! J'ai déjà assimilé quelques trucs à l'écoute.
Le principal est que pour l'instant on arrive à toutes se comprendre : quand le japonais ne suffit plus je pallie avec le français et comme il est toujours plus facile de comprendre que d'exprimer, elles saisissent l'idée et réciproquement.
En tout cas, pas de cours de japonais avant mardi prochain... snif snif, heureusement je vais pouvoir passer mes journées au futsuken !
Juste un devoir galère à faire : un exposé, j'ai toujours détestééééééé les exposés, quelle que soit la langue ! Etre debout devant tout le monde et passer trois plombes à marmonner des choses qui n'intéressent personne, merci bien rah ! >_<
Si c'est juste histoire de parler, les conversations apportent bien plus à mons sens.
Enfin bon, maintenant il va falloir que je bosse bien mes kanjis, j'ai tendance à oublier les vingt derniers quand je pratique pas régulièrement... ^_^'
J'ai retrouvé Emilie (si si, c'est une japonaise) au futsuken, que j'avais rencontré la veille.
Je l'ai aidée un peu pour ses devoirs, elle est vraiment super gentille (je sais je le répète souvent : D), j'espère vraiment qu'on deviendra amies par la suite.
Je sais bien que les japonais ont l'habitude d'être le plus souriants et aimables possible en évitant de montrer ce qu'ils pensent mais je pense qu'en l'occurrence la plupart sont vraiment sincères.
Enfin l'avenir nous le dira !
Bon allez, mes manuels de nippons m'attendent !
Mme Adachi vient nous chercher à 8h50 et nous emmène jusqu'à sa salle de classe et nous devons nous présenter à celles qui seront nos professeurs de nippon pour l'année à venir.
Cette fois-ci la pression monte, nous n'aurons ni l'angais et encore moins le français auxquels nous raccrocher en cas de besoin, armées du seul japonais, nous nous lançons donc dans une conversation dont nous nous tirons pas trop mal : on trouve toujours des explications ou des synonymes pour les termes mal compris ou qu'on ne sait pas exprimer.
Il faut savoir que même si les japonais étudient l'anglais comme nous au collège et au lycée, l'essentiel de leurs cours est basé sur la théorie, la grammaire, la conjugaison etc et très peu de temps est consacré à la conversation, ce qui fait que beaucoup de japonais sont assez nuls en anglais, même s'ils connaissent pas mal de vocabulaire : pour ce qui est de former des phrases, c'est moins évident...
Mme Adachi nous soumet ensuite à un test écrit pour évaluer notre niveau : évidemment il y a plein de structures grammaticales et de kanjis qu'on ne connaît pas encore mais elle nous prévient que ce n'est pas grave, que c'est juste pour qu'elle puisse se faire une idée.
Je crois que je m'en suis pas mal sortie, j'ai pu répondre à certaines questions rien qu'avec des expressions que j'ai entendues sans les avoir étudiées en cours.
Pour l'instant je suis assez contente de mon niveau de compréhension, il a énormément progressé en l'espace d'une semaine, par contre je me sens frustrée au niveau de l'expression.
J'ai utilisé tout ce que j'ai appris jusqu'ici, épuisé les formules jusqu'à la moelle mais arrivée à un certain point je me retrouve bloquée dans ce que je veux dire au niveau de la grammaire ou du vocabulaire, j'espère que je vais progresser très rapidement ! J'ai déjà assimilé quelques trucs à l'écoute.
Le principal est que pour l'instant on arrive à toutes se comprendre : quand le japonais ne suffit plus je pallie avec le français et comme il est toujours plus facile de comprendre que d'exprimer, elles saisissent l'idée et réciproquement.
En tout cas, pas de cours de japonais avant mardi prochain... snif snif, heureusement je vais pouvoir passer mes journées au futsuken !
Juste un devoir galère à faire : un exposé, j'ai toujours détestééééééé les exposés, quelle que soit la langue ! Etre debout devant tout le monde et passer trois plombes à marmonner des choses qui n'intéressent personne, merci bien rah ! >_<
Si c'est juste histoire de parler, les conversations apportent bien plus à mons sens.
Enfin bon, maintenant il va falloir que je bosse bien mes kanjis, j'ai tendance à oublier les vingt derniers quand je pratique pas régulièrement... ^_^'
J'ai retrouvé Emilie (si si, c'est une japonaise) au futsuken, que j'avais rencontré la veille.
Je l'ai aidée un peu pour ses devoirs, elle est vraiment super gentille (je sais je le répète souvent : D), j'espère vraiment qu'on deviendra amies par la suite.
Je sais bien que les japonais ont l'habitude d'être le plus souriants et aimables possible en évitant de montrer ce qu'ils pensent mais je pense qu'en l'occurrence la plupart sont vraiment sincères.
Enfin l'avenir nous le dira !
Bon allez, mes manuels de nippons m'attendent !



