Et voilà, on meurt de chaud pendant deux semaines et le soir
du feu d'artifice, il pleut !
Bon heureusement il ne s'agit que de quelques gouttes, pas de quoi annuler le feu d'artifice donné à l'occasion de la fin de l'été.
Après avoir passé la journée à glandouiller entre deux révisions, nous retrouvons Emilie, Mai et Miwa à 18h devant la gare de Sengawa pour aller assister toutes ensemble au feu d'artifice de Chofu. J'ai expérimenté ce soir-là les célèbres trains tôkyôïtes bondés, et je remercie mes parents, la nature ou le ciel de m'avoir faite grande, avantage d'autant moins négligeable au pays du Soleil Levant.
Bref après avoir été écrasées, broyées, compressées, nous arrivons à destination. Il faut vraiment être aveugle et sourd pour ne pas se rendre compte qu'il se passe quelque chose ce soir à Chofu. Il y a énormément de gens, et beaucoup de demoiselles en yukata (un kimono léger en coton porté à l'occasion des festivals estivaux où pour dormir dans les hôtels).
Si l'on ne connaît pas le chemin il suffit de suivre la foule, pas besoin de se demander où elle va.
Malheureusement le feu d'artifice a déjà commencé, pas grave : il y en a pour une heure !
Finalement nous n'allons pas jusqu'au bout du chemin, on a une très bonne vue d'à peu près partout dans Chofu et il y a déjà beaucoup de gens là où nous nous arrêtons (Miwa et Emilie nous avaient prévenu qu'il risquait d'y avoir du monde mais finalement ça allait).
Ca sent bon la nourriture, des vendeurs vantent les mérites de leur yakisoba et okonomiyaki pour les spectateurs affamés. Le feu d'artifice est donné en l'honneur de la fin de l'été, on sent bien que c'est le début de l'automne : même s'il ne s'agit que d'une bruine il a plu toute la journée par intermittence et le temps s'est nettement rafraîchi...
Je ne suis pas bêtement pro-japonaise mais pour ce qui est des feux d'artifices, les français devraient sérieusement en prendre de la graine.
Notre 14 juillet fait bien pâle figure comparé au feu d'artifice banal d'une ville de banlieue tôkyôïte, alors qu'il s'agit quand même de notre Révolution ! : p
Qui sait, leur art leur vient peut-être de leur voisins continentaux inventeurs de la poudre ?
J'étais frustrée en France de ne voir ce spectacle qu'une fois par an, alors ici je vais m'en donner à coeur joie : en effet au Japon, principalement en été, il y a souvent des feux d'artifices pour la moindre occasion.
Il paraît que les plus beaux sont à Sendai, la capitale de Miyagi (au nord de Tôkyô).
Après ce magnifique spectacle, nous rentrons à Sengawa et allons au restaurant avec Miwa et Emilie. La technologie de nos amis nippons m'impressionnera toujours : dans certains restaurants, une fois notre choix fait, il y a un petit bouton sur la table sur lequel appuyer pour que l'on vienne prendre notre commande !
Une fois notre délicieux repas achevé (on s'est déchaîné sur les desserts), les filles repartent de leur côtés et Lorraine, Victoria et moi allons dans un centre de jeux et je suis étonnée de voir qu'il n' y a pas que des otakus mais aussi des gens normaux ! xD
On se fait évidemment avoir par la machine à grappin (incontournable) mais au bout de quelques essais Lorraine finit par faire tomber une peluche (en grande partie grâce à l'aide d'un employé sympa qui nous donnait plein de tuyaux ^_^).
Mais le meilleur est à venir ! J'ai découvert ce qui va engloutir en partie mon budget : je ne sais pas comment nommer cette machine mais en gros il y a deux joueurs avec deux batons dans les mains, face à deux espèces de bongos. On choisit le niveau de difficulté, une musique ridicule et c'est parti ! Il faut cogner sur le bongo en rythme avec les smileys qui défilent. ^_^
C'est pas cher (100 yens/joueur), c'est très con et surtout très drôle.
Bon heureusement il ne s'agit que de quelques gouttes, pas de quoi annuler le feu d'artifice donné à l'occasion de la fin de l'été.
Après avoir passé la journée à glandouiller entre deux révisions, nous retrouvons Emilie, Mai et Miwa à 18h devant la gare de Sengawa pour aller assister toutes ensemble au feu d'artifice de Chofu. J'ai expérimenté ce soir-là les célèbres trains tôkyôïtes bondés, et je remercie mes parents, la nature ou le ciel de m'avoir faite grande, avantage d'autant moins négligeable au pays du Soleil Levant.
Bref après avoir été écrasées, broyées, compressées, nous arrivons à destination. Il faut vraiment être aveugle et sourd pour ne pas se rendre compte qu'il se passe quelque chose ce soir à Chofu. Il y a énormément de gens, et beaucoup de demoiselles en yukata (un kimono léger en coton porté à l'occasion des festivals estivaux où pour dormir dans les hôtels).
Si l'on ne connaît pas le chemin il suffit de suivre la foule, pas besoin de se demander où elle va.
Malheureusement le feu d'artifice a déjà commencé, pas grave : il y en a pour une heure !
Finalement nous n'allons pas jusqu'au bout du chemin, on a une très bonne vue d'à peu près partout dans Chofu et il y a déjà beaucoup de gens là où nous nous arrêtons (Miwa et Emilie nous avaient prévenu qu'il risquait d'y avoir du monde mais finalement ça allait).
Ca sent bon la nourriture, des vendeurs vantent les mérites de leur yakisoba et okonomiyaki pour les spectateurs affamés. Le feu d'artifice est donné en l'honneur de la fin de l'été, on sent bien que c'est le début de l'automne : même s'il ne s'agit que d'une bruine il a plu toute la journée par intermittence et le temps s'est nettement rafraîchi...
Je ne suis pas bêtement pro-japonaise mais pour ce qui est des feux d'artifices, les français devraient sérieusement en prendre de la graine.
Notre 14 juillet fait bien pâle figure comparé au feu d'artifice banal d'une ville de banlieue tôkyôïte, alors qu'il s'agit quand même de notre Révolution ! : p
Qui sait, leur art leur vient peut-être de leur voisins continentaux inventeurs de la poudre ?
J'étais frustrée en France de ne voir ce spectacle qu'une fois par an, alors ici je vais m'en donner à coeur joie : en effet au Japon, principalement en été, il y a souvent des feux d'artifices pour la moindre occasion.
Il paraît que les plus beaux sont à Sendai, la capitale de Miyagi (au nord de Tôkyô).
Après ce magnifique spectacle, nous rentrons à Sengawa et allons au restaurant avec Miwa et Emilie. La technologie de nos amis nippons m'impressionnera toujours : dans certains restaurants, une fois notre choix fait, il y a un petit bouton sur la table sur lequel appuyer pour que l'on vienne prendre notre commande !
Une fois notre délicieux repas achevé (on s'est déchaîné sur les desserts), les filles repartent de leur côtés et Lorraine, Victoria et moi allons dans un centre de jeux et je suis étonnée de voir qu'il n' y a pas que des otakus mais aussi des gens normaux ! xD
On se fait évidemment avoir par la machine à grappin (incontournable) mais au bout de quelques essais Lorraine finit par faire tomber une peluche (en grande partie grâce à l'aide d'un employé sympa qui nous donnait plein de tuyaux ^_^).
Mais le meilleur est à venir ! J'ai découvert ce qui va engloutir en partie mon budget : je ne sais pas comment nommer cette machine mais en gros il y a deux joueurs avec deux batons dans les mains, face à deux espèces de bongos. On choisit le niveau de difficulté, une musique ridicule et c'est parti ! Il faut cogner sur le bongo en rythme avec les smileys qui défilent. ^_^
C'est pas cher (100 yens/joueur), c'est très con et surtout très drôle.



